Sa Petite Chatte Serrée Déflorée par un Ami de ses Parents

Pour fêter mes 18 ans, mes parents avaient décidé de m'organiser une petite réception à la maison, en compagnie de quelques uns de leurs amis et de tous ceux ou celles que je voulais inviter. Le soir venu, les convives vinrent nombreux. Tous mes amis étaient là et, parmi les proches de mes parents, il y avait un homme d'une trentaine d'années, qui venait leur rendre visite de temps en temps et que je trouvais, depuis toujours, super canon. Je pense qu'il l'avait remarqué car, à chacune de ses visites, il arborait son sourire charmeur qui me rendait folle amoureuse. C'était un soir d'été et, comme il faisait chaud, la fête se passa dehors. Le punch coulait à flot. J'avais dû en abuser sans m'en rendre compte car, après le repas, alors que je dansais, je fus prise de vertiges et décidais d'aller m'allonger quelques instants dans ma chambre. L'alcool m'avait étourdie et, étendue sur mon lit, à peine vêtue d'une petite jupe et d'un chemisier, sans aucun dessous, je tentais de reprendre mes esprits lorsque quelqu'un frappa à la porte. C'était Alain, l'ami de mes parents, qui venait s'inquiéter de mon état. L'invitant à entrer, il vint s'asseoir à côté de moi. Il avait certainement remarqué, vu la taille de ma jupe, que je ne portais pas de culotte. Du moins, je l'espérais ! Passant tendrement sa main dans mes cheveux, il me dit à voix basse : "Comme tu es belle ! J'ai toujours eu envie de t'embrasser !".

Cette phrase me fit l'effet d'un électrochoc ! Cet homme, dont j'étais amoureuse depuis toujours, me proposait de l'embrasser. Pétrifiée, je ne pus lui répondre. Il approcha alors sa bouche vers la mienne et m'embrassa tendrement. De sa langue il entrouvrait mes lèvres pour y chercher la mienne. Des frissons me parcouraient tout le corps et j'éprouvais une délicieuse sensation de chaleur dans mon ventre. Il se redressa et, lentement, me fixant du regard, déboutonna mon chemisier, découvrant mes jolis seins qu'il se mit aussitôt à titiller du bout de la langue. Je n'osais pas bouger. C'était si bon et si tendre ! Tantôt il les pétrissait, tantôt il les léchait... Me sentant offerte et sachant que j'aurais peut être quelques difficultés à prendre des initiatives, il se leva prés du lit et se déshabilla.

J'hallucinais quand il enleva son boxer et fit apparaître une belle queue déjà bien raide. Je n'avais jamais vu de sexe d'aussi près ! Je sentis ma chatte mouiller comme jamais. Il s'approcha de moi, se mit à genoux près de ma tête et me caressa les lèvres du bout de son gland. Il poussa légèrement et sa bite pénétra ma bouche en un lent va et vient. Je me laissais guider, gourmande, dégustant ce membre chaud et dur, quand d'une main, il s'aventura sous ma jupe et vint me caresser le minou. Il banda de plus belle en constatant mon excitation. De ses doigts agiles il jouait avec mon clito et me faisait cambrer de plaisir. Je le suçais avec application tandis qu'il enfonçait, avec précaution, un doigt entre mes lèvres. J'avais, à ce moment là, très envie qu'il me prenne mais j'avais aussi une certaine appréhension.

Lâchant sa queue je lui confiais doucement : "Je suis vierge !". Il ne parut pas surpris car mon vagin était très étroit. "Ne crains rien !". Me dit-il. "Je vais te faire ça tout en douceur !" D'abord, il descendit vers ma chatte et la lécha goulûment. Il semblait très excité par le fait de pouvoir me déflorer, lui qui me connaissait depuis si longtemps. Cessant de me dévorer, il chercha un préservatif dans son pantalon, l'enfila, approcha sa queue, écarta mes lèvres humides et me pénétra lentement. La main devant la bouche pour ne pas crier, je le sentais aller et venir en moi, de plus en plus profondément.

En même temps il continuait à me caresser les seins. Et, par un petit coup de rein, il entra entièrement. Cette fois, je ne pus retenir un petit gémissement et, malgré une petite douleur, je jouis subitement en mordant mon oreiller. Cela ne le laissa pas insensible car, très excité lui aussi, il se retira, enleva sa capote et éjacula si fort qu'un giclée de sperme put atteindre ma bouche entrouverte. Il se branla encore sur mon ventre et s'allongea auprès de moi, épuisé. Après quelques petits câlins complices, nous nous sommes rhabillés et avons rejoint les invités. Nul ne connut jamais notre petit secret.