Deux copines vierges à la chatte rasée se touchent et baisent ensemble

J'avais 18 ans à peine, j'étais vierge et, à l'inverse de mes copines, je n'avais pas encore ressenti le moindre émoi pour les garçons. Je ne dis pas ne pas m'être caressée de temps en temps en essayant d'imaginer quelques scènes torrides, mais l'idée de partager un moment intime avec une fille me séduisait d'avantage. Hélène, une amie d'enfance, venait souvent me rendre visite après les cours. Le fait de faire nos devoirs ensemble n'était en fait qu'un prétexte, car nous nous empressions de parler de mode, de soins de beauté, sans oublier nos mensurations qui changeaient au fil des années.

A ce propos, j'avais remarqué que la courbe de ses hanches s'était accentuée et que sa poitrine tenait à peine dans un 95C. Il nous arrivait de nous dévêtir, lors de séances d'essayage, et cela avait toujours suscité en moi une certaine émotion, une sorte de désir inavouable qui éveillait mes sens et mouillait ma culotte. Un samedi après midi, alors que mes parents s'étaient absentés pour le week end, la séance se passa à la maison. Les tenues, des plus soft aux plus coquines, étaient passées en revue. L'essayage des dessous était pour moi le moment le plus intéressant car ils lui convenaient à merveille et cela me donnait souvent l'occasion d'effleurer sa peau douce.

C'était la fin de l'été, mais comme il faisait encore bon, nous allâmes prendre un bain dans la piscine, entièrement nues. Son corps était magnifique et je sentais monter en moi le désir irrépressible de l'embrasser et de la caresser. Après quelques jeux d'eau, alors qu'elle était accoudée au rebord du bassin, je décidais de me lancer et de tenter de réaliser mon fantasme. Me rapprochant, mes mains se posèrent sur sa taille et, fébrile, je déposai un baiser sur sa nuque. Je sentis la chair de poule sur sa peau fine mais ne sembla pas surprise par cette initiative, comme si elle s'y attendait. Elle se tourna vers moi, me fit un large sourire, me caressa tout d'abord les cheveux puis, passant sa main derrière ma tête, elle m'attira vers elle jusqu'à ce que nos bouches se touchent. Je frissonnais à mon tour. Nos seins se touchaient et je sentais sa langue tenter d'entrouvrir mes lèvres.

Troublée par cette étreinte, je la laisse passer et l'accueille dans ma bouche avec délice pour un long et tendre baiser. Nous nous serrons un peu plus, ma cuisse glisse entre les siennes et elle en fait de même. "Et si nous allions nous étendre un peu ?" me demanda-t-elle. Trouvant l'idée séduisante, je la suivis sur le large matelas gonflable posé sur la pelouse. Je ne saurais décrire mon sentiment à ce moment là. Ma meilleure amie était nue contre moi et, maladroites, nous étions sur le point de faire l'amour ensemble. Pas de temps pour la réflexion, l'envie était irrésistible, et chacune pouvais toucher le corps de l'autre. Je ne me privais pas de pétrir longuement ses gros seins, ses fesses, ses jambes, et mes doigts vinrent bientôt flirter avec ses grandes lèvres. Elle eut d'abord un petit mouvement de recul, un peu comme un réflexe, mais elle revint vite contre moi et commença à me masturber le clito.

Nos minous étaient très mouillés et nos petits préliminaires se prolongèrent durant de longues minutes de volupté. Tout à coup, j'eus comme un flash. Ma mère cachait, dans le tiroir de sa table de nuit, un godemichet que j'avais découvert par hasard en cherchant autre chose, et j'avais enfin trouvé l'occasion de le tester. Je fis part de mon idée à Hélène, qui l'approuva, et me pria d'aller le chercher. Je revins bientôt avec le sex-toy à la main. C'était un bel engin ! Pas très long mais assez large, du moins à mon goût !

N'étant pas complètement novice en la matière, elle le prit, vérifia s'il y avait des piles, le mit en marche et commença à jouer avec ma chatte. Ces vibrations me faisaient un effet incroyable ! Bien plus intense que mes masturbations manuelles. Tantôt elle l'insérait légèrement entre mes lèvres ou frôlait mon anus, tantôt elle revenait sur mon clito et le faisait bander. Vu la taille du jouet intime, je n'avais pas vraiment envisagé de la laisser me pénétrer avec, mais elle sut si bien s'y prendre que, lentement, avec beaucoup de patience, elle le fit disparaître entièrement dans mon ventre. Je n'en croyais pas mes yeux ! Je me faisais déflorer par un vibro sans que la douleur ne prit à un seul instant le dessus sur le plaisir. Et puis, je préférais que ce fut fait par celle que je désirais secrètement depuis longtemps plutôt que par un garçon maladroit qui aurait pu me faire mal et me laisser un mauvais souvenir.

C'était si bon que je sentis soudain une intense chaleur envahir mon ventre dans un orgasme qui m'arracha un long gémissement de plaisir. Souhaitant lui rendre la pareille, je fis jouir Hélène en lui léchant la chatte tout en la pénétrant de mes doigts curieux. Heureuses de cette expérience nouvelle, nous avons passé tout le week end chez moi, sans sortir, seulement habillées de tenues légères pour mieux pouvoir profiter de nos intimités. J'ai, depuis, connu de nombreuses aventures avec des hommes, mais je n'oublierai jamais cette première pénétration.