Dépucelage buccal - Son mec la fait boire pour qu'elle suce tous ses pots !
J'avais rencontré, le jour de mes dix neuf ans, un garçon nommé Pascal et cela faisait bientôt trois mois que nous sortions ensemble. Nous nous voyions souvent après les cours ou pendant les week ends. Quand nous étions dans l'intimité de sa chambre, chez ses parents, il avait mainte fois essayé de me convaincre de lui faire une fellation mais, bien trop timide pour cela, je n'avais jamais cédé. L'idée de mettre cette "chose" dans la bouche m'effrayait et me répugnait un peu et je sentais bien que cela l'agaçait. J'avais juste pu trouver le courage de le masturber un peu, un soir, sans le faire jouir.
Le samedi soir, nous allions fréquemment dans le même bar y retrouver nos amis. Ce samedi là, ceux qu'il me présenta ne me plaisaient guère. D'abord deux, un troisième arriva plus tard. D'un physique plutôt sympa, ils avaient néanmoins quelque chose de bizarre dans le regard; Quelque chose que j'allais comprendre un peu plus tard. Il y avait beaucoup de monde et l'ambiance était chaude. Soirée irlandaise oblige, j'avais bu, je crois, quatre ou peut être cinq demis et comme je commençais à tenir difficilement sur mes jambes, je demandais à Pascal de me conduire un petit moment à l'extérieur pour y prendre un peu l'air.
Le pub se trouvait à l'orée d'un bois où, dans un petit recoin, on pouvait s'asseoir sur un petit banc. Il s'assied d'abord et me pris sur ses genoux. Les minutes passaient et j'étais toujours étourdie. Après avoir tenté de me faire retrouver mes esprits, il décida, en fait, de profiter de la situation. Quelle aubaine ! Il pouvait me caresser sans que je ne puisse presque bouger. Il se jeta sur l'occasion et commença à me peloter. Les seins, les cuisses, les fesses...
Ses mains chaudes parcouraient mon corps. Plutôt que de m'enfuir, j'en redemandais, et je savais bien qu'il devait bander comme un âne. De plus en plus excité, il déchira presque mon string en essayant de l'enlever pour caresser ma chatte trempée, puis se leva, m'aida à m'allonger sur le banc, ôta son pantalon et me donna sa queue à sucer. J'eus le réflexe de tourner la tête, mais il la saisit et la remis dans le bon sens en la poussant vers lui. Ma résistance faiblissait peu à peu et même mes bras n'arrivaient pas à le repousser. Quasiment à bout de force, je ne pus le retenir plus longtemps et il introduisit son membre dans ma bouche.
Il me tenait par les cheveux en m'obligeant à faire des mouvements d'avant en arrière pour le pomper quand, tout à coup, je sentis une chaude et puissante giclée de sperme couler dans ma gorge. Ce salop venait de jouir, et lorsque j'ouvris enfin les yeux, je vis ses trois copains autour de moi, la bite à la main en train de se branler en me regardant. J'avais retrouvé mes esprits, mais je ne me sentis pas le courage de résister quand Pascal me demanda de les sucer aussi. Il voulait se venger de l'avoir fait attendre si longtemps en organisant ce petit traquenard qui, finalement, et malgré ma faible opposition, me faisait beaucoup mouiller. Les trois garçons se sont approchés et je les ai sucé les uns après les autres, parfois deux en même temps, jusqu'à ce que, se branlant autour de moi, il éjaculèrent sur mon visage et mes seins, les inondant de foutre. J'ai dormi seule, ce soir là, après une bonne douche, encore toute émoustillées par ces premières pipes un peu forcées au début mais super excitantes ensuite.
