Jolie pucelle métisse se fait ouvrir l'abricot
Tout m'agaçait chez elle, tout ! Cette métisse hautaine qui se prenait pour je ne sais qui méritait un bon coup de bite dans le cul. Elle, c'était Noémie, une grande métisse intello. Comme moi, elle faisait un stage tout l'été dans une maison d'édition. C'était le point final de nos études et heureusement que je n'avais pas été en classe avec elle, car je crois que je ne l'aurais pas supportée. Elle avait toujours un air un peu ahuri qui la faisait, à mon sens, passer pour une grosse conne, mais en réalité elle était brillante car elle passait son temps à étudier et à bosser. Mais le pire, c'est qu'elle passait son temps à faire la morale aux autres et à se vanter. Je ne supportais pas et hésitais parfois à lui donner un bon coup de dictionnaire sur la tête, histoire de la faire taire pendant que nous faisions l'inventaire des livres.
Au fond sa seule qualité est qu'elle était bonne. En général, je n'aime pas trop les grandes car cela porte atteinte à ma virilité. Seulement elle avait des superbes formes, à savoir une bonne paire de seins plus grosse que la moyenne et un bon cul qui devait être d'une ravissante couleur caramel, comme le reste de sa peau. Je sentais mon bas-ventre qui demandait à mon cerveau d'aller se coller contre elle... J'étais partagé entre désir et dégoût. Le temps passa et je me mis à la supporter. Peut-être m'étais-je habitué ? En tout cas je ne sentais plus mes pulsions criminelles à son égard. L'envie de l'enculer, elle, était toujours là. Et je finis par y céder lorsque, justement, elle se remit à m'énerver. Etrange, pas vrai ?
C'était l'après-midi et nous crevions de chaud dans un grand hangar où étaient stockés de très nombreux livres. Et moi qui avais fait des études, je devais vérifier leur nombre. Vous l'aurez compris, j'étais de mauvais poil. Pendant ce temps-là, en plus, la grande girafe se mit à faire des commentaires. Comme Madame était plus intelligente que tout le monde, elle aurait organisé toute la société qui nous employait de façon différente. C'en était trop ! Je la plaquais contre un mur et lui demandai fermement de se taire avant de l'embrasser. A ma grande surprise, elle accepta mes avances et me laissa tâter enfin ses gros seins. C'était un peu plus mou que je ne l'imaginais et je me rabattis sur son cul. Ah ! Ça c'était du bon. J'allais lui caresser un peu la chatte pour qu'elle mouille bien puis la prendrais par derrière, afin qu'elle me semble moins grande. Elle commença par se laisser faire et je m'imaginais déjà la bite dressée face à son cul de rêve et son dos de grande fille à la peau semi-foncée. La perspective de la sauter m'avait redonné ma bonne humeur. Alors que j'allais passer à l'attaque, elle m'annonça timidement qu'elle était vierge. Ma réponse fut sans équivoque ! Il fallait bien commencer un jour. La suite fut telle que je l'avais imaginée et ce stage restera finalement un très bon souvenir.
