Saoule, les amis de son frère en profite pour la dépuceler !
Fabrice et Fred, deux copains de mon grand frère, venaient souvent passer des après midi entiers à la maison, avec lui. J'avais à peine dix neuf ans et je venais d'entrer à la fac, alors que mon frère, lui, en avait vingt quatre et travaillait avec ses deux compères dans une entreprise du coin. Bien que majeure, j'étais encore pucelle. J'avais envie de garder ma fleur pour celui dont je serai amoureux, sans ne l'avoir encore rencontré. Il n'en restait pas moins, qu'à force de parler de sexe avec mes amies et d'écouter leurs expériences, l'envie de faire l'amour se faisait de plus en plus pressante. J'avais, moi aussi, envie de connaître la sensation d'avoir une bite dans la bouche ou dans le vagin. Hors,un soir de semaine, alors que nos parents s'étaient absentés pour quelques jours et que mon frère était parti en stage jusqu'au lendemain, j'entendis sonner à la porte. Sortant de la douche, j'enfilai rapidement un peignoir et allai ouvrir. Les deux compères étaient là, devant la porte, et Fred tenait une bouteille de vodka à la main."On est venu boire un verre avec toi ! Pour te tenir un peu compagnie !" Dit-il.
Confiante, je les fis entrer et s'installer sur le canapé tandis que je m'asseyais, en face, dans un fauteuil. Après quelques verres et un peu troublée de me retrouver seule, dans cette maison, avec deux beaux garçons, je laissais aller mon imagination vers des pensées coquines. De temps en temps, comme une sorte d'excitation ma gagnait et que mes jambes s'écartaient involontairement, je devais réajuster le bas de mon peignoir pour ne pas leur dévoiler mes cuisses. Fabrice, un peu émoustillé par les digestifs et par cette situation, m'invita soudain à venir m'asseoir auprès d'eux.
Qu'avait-il en tête à ce moment là ? Après un instant d'hésitation mais poussée par une irrésistible curiosité, j'allai m'installer sur le sofa, entre les deux lascars. L'idée de me voir à peine vêtue avait dû les troubler aussi car ils se retrouvèrent bientôt à quelques centimètres de moi, et alors que j'allais me lever pour aller chercher de la glace à la cuisine, Fred me saisit par le bras, m'attira à nouveau sur le canapé et m'embrassa à pleine bouche. Je cherchais à échapper à cette étreinte un peu forcée, mais je sentis vite une main sur ma cuisse, celle de Fabrice, qui cherchait à s'aventurer sous le tissus. Sous l'effet de la surprise et de cette situation inattendue, je cessais de me débattre et m'abandonnais, à moitié ivre, aux caresses des deux garçons chauffés à blanc. Ma ceinture se dénoua, découvrant mon corps nu, et leurs mains, moites de désir, me parcoururent de la tête aux pieds, s'attardant longuement sur mes seins ou effleurant ma chatte fraîchement épilée.
Sans que je m'en soies rendue compte, je tenais les deux sexes des jeunes baiseurs qui s'étaient empressé de baisser leur pantalon. L'un d'eux exerça une pression derrière ma tête pour que je me penche vers sa queue et que je la suce. Elle était belle et bien bandée ! Cédant à la tentation, je me laissais guider vers ce membre et, ouvrant la bouche, je l'engloutit avec délice. C'était doux et chaud de sucer une bite ! L'autre compère en avait profité pour s'agenouiller devant le canapé et, écartant mes jambes, s'employait à me titiller le clito et à jouer avec mes lèvres, du bout de sa langue que je trouvais très experte.
Puis ils se levèrent tous les deux et, debout devant moi, m'offrirent leurs deux queues à pomper. Je sentais ma chatte en feu et m'exécutais selon leur désir. Quand ils furent bien excités, il me firent positionner à quatre pattes, Fred enfila un préservatif, se plaça derrière moi et, saisissant mes hanches, présenta le bout de sa verge devant ma vulve et poussa lentement. Je n'avais pas eu le coeur de leur avouer ma virginité, peut être le savaient-ils par mon frère, toujours est-il que, malgré mon appréhension, il me pénétra lentement, jusqu'à la garde, sans que la douleur de la première fois soit insupportable. Bien au contraire ma chatte trempée facilitait les va et vient de mon partenaire, et le fait de sucer son copain en même temps me faisait mouiller encore plus.
Ils se sont partagé mon minou pendant environ ? d'heure puis, après avoir généreusement éjaculé sur mes seins et ma bouche, se sont habillés et sont partis, me laissant étendue, sentant le sperme et assommée de plaisir. Jamais je n'oublierai cette première baise où j'ai joui plutôt deux fois qu'une !
